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Les mouvements
migratoires d’un pays à l’autre ne peuvent ne pas influencer le
statut des émigrés, de leurs parents et de leurs descendants en
termes de nationalité, et causent souvent des problèmes en cas de
rapatriement dans le pays d’origine.
Pour les Trentins et
pour leurs descendants (mais aussi pour ceux dont les parents s’étaient
expatrié des provinces qui relevaient autrefois de l’empire
austro-hongrois, à savoir celles de Bolzano, Gorizia, Trieste, une
partie de la province d’Udine et quelques communes dans les
provinces de Belluno et de Vicence), la situation est même plus
complexe. Il faut faire ici une distinction entre ceux qui avaient
émigré avant le 16 juillet 1920 et ceux qui étaient parti après
cette date, qui marque l’entrée en vigueur du traité de paix de
Saint Germain (France) signé entre l’Italie et l’Autriche à la
fin de la première guerre mondiale.
Nous allons nous borner
ici à des informations très générales, qui nous paraissent
pourtant particulièrement intéressantes pour les Italiens à l’étranger
et notamment pour les Trentins.
Elles ne sont pas pour autant
exhaustives et ne reflètent pas toutes les difficultés que peut
présenter une matière aussi complexe que le droit de la nationalité.
Seuls le Consulat d’Italie à l’étranger ou la Commune de
résidence en Italie pourront fournir des informations plus
détaillées et fiables sur chaque cas. |