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Nous vous rappelons
encore une fois la disponibilité du Service Emigration à collaborer
avec vous pour toute recherche éventuelle, grâce notamment à la
convention que nous avons signée avec les Archives du Diocèse de
Trente où peuvent être consultés, sous forme de microfilms, les
registres de toutes les paroisses de la province (même si un certain
nombre d’entre eux ont été perdus à l’occasion de guerres, d’incendies
ou d’inondations). Pour qu’une recherche puisse aboutir, toutefois,
il est indispensable de connaître le nom et le prénom (ou les
prénoms, s’il en avait plus d’un) de son ancêtre. D’ailleurs,
il existe de nombreux noms de famille qui sont typiques de certains
villages ou vallées, et les experts peuvent souvent, rien que sur la
base du nom et du prénom, remonter au lieu et à la date de naissance
de la personne concernée. Bien sûr, si on en connaît également la
date de naissance (ou l’année, même approximativement), la
recherche sera beaucoup plus simple. A fortiori, si on connaît son
lieu de naissance (sauf en cas, bien-sûr, de perte des registres!),
la recherche aboutira sans aucun problème et le bureau pourra
solliciter l’acte de naissance directement à la Mairie ou au Curé
compétent.
N’oublions pas qu’au
Trentin, les curés étaient aussi les officiers de l’état civil
jusqu’en 1923, chargés de la délivrance des actes, alors que
depuis 1924 cette compétence a été déférée aux Communes, comme
dans les autres régions d’Italie.
Nous savons qu’il
y a des Consulats qui n’acceptent les actes délivrés par les
curés que si la signature a été légalisée par l’Evêché et par
la Préfecture. Quant à nous, nous n’avons jamais trouvé de
références réglementaires ou de dispositions qui prévoient
explicitement la légalisation. Nous déclarons ainsi, à l’adresse
également des Consulats, que :
q
jusqu’ au 31.12.1923, au sein du territoire qui correspond
actuellement à la province de Trente et qui relevait à l’époque
de l’empire austro-hongrois, il n’existait pas de bureaux
municipaux de l’état civil ;
q
les fonctions d’état civil
– y compris la délivrance des actes de naissance, de mariage et de
décès – n’étaient remplies que par les différents curés qui
faisaient fonction d’officiers de l’état civil. Ce qui est encore
le cas, aujourd’hui, pour les actes émis avant cette date ;
q
un acte d’état civil délivré, pour la période jusqu’au
31.12.1923, par un curé de la province a la même validité que ceux
délivrés ultérieurement par les officiers municipaux de l’état
civil et ne doit pas être légalisé avant d’être soumis à une
autorité italienne ;
q
les curés n’ayant jamais délivré, par contre, des certificats de
résidence, ni les Communes ni
les curés ne peuvent aujourd’hui fournir les certificats émis
jusqu’à la date du 31.12.1923.
Nous voulons d’ailleurs
signaler qu’il y a eu très souvent (et qu’il y a encore) dans
notre pays des cas d’homonymie (à savoir, des personnes qui portent
le même nom et prénom). Afin de remonter avec certitude au nom d’un
ancêtre émigré, il est indispensable dans un tel cas de connaître
également le nom de son père ainsi que le nom et prénom de sa
mère.
Un exemple:
le nom de famille
Libardi est très commun dans la Commune de Levico Terme. Il se peut
donc que plusieurs "Francesco Libardi" y soient nés, plus
ou moins à la même époque. Dans un cas pareil, comment peut-on
savoir, parmi tous ces Francesco Libardi, lequel d’entre eux est l’arrière-grand-père
d’un certain Ariel Libardi qui vit aujourd’hui en Argentine et qui
sollicite la nationalité italienne? La seule solution c’est de
connaître également la paternité et maternité de
ce Francesco Libardi.
Mais nous avons un
autre conseil à vous donner : comme nous l’avons déjà dit,
nous sommes convaincus que bien des personnes n’arrivent pas à se
remémorer les coordonnées exactes de leur ancêtre émigré du
Trentin, dont elles ont parfois oublié même le nom. Dans de tels cas,
il vaut mieux commencer par son acte de naissance (utile en tous cas
pour la reconnaissance de la nationalité), dont on peut aisément
remonter à celui de son père et puis de son grand-père et ainsi de
suite. Etant donné que dans tout acte de naissance figurent
également la paternité et la maternité, il sera simple de remonter
jusqu’à l’ancêtre émigré.
Pour éviter
toutefois un excès de travail – et de confusion – pour les
différents bureaux compétents (Service Emigration de la Province
Autonome, Paroisses, Mairies, Evêchés, associations des émigrés du
Trentin, etc.), nous vous recommandons de ne pas vous adresser à
plusieurs bureaux en même temps. Choisissez un seul interlocuteur et
adressez toute demande ou rappel toujours au même bureau.
NOTRE ADRESSE EST LA
SUIVANTE:
Servizio Emigrazione e Solidarietà internazionale
Settore Emigrazione
Via Romagnosi, 9
38100 TRENTO
tél : 0039. 0461. 495469 / 495470
fax : 0039. 0461. 495461
e-mail : serv.emigr-sol.int@provincia.tn.it
C’est à ce bureau
que pourront s’adresser les citoyens étrangers d’origine
italienne qui, dans les 8 jours suivant leur entrée en Italie,
devront demander le permis de séjour. Ce bureau pourra fixer leur
rendez-vous avec le Bureau des Etrangers de la Questura de
Trente.
CINFORMI (Centre des
Informations pour les Immigrés)
Via V. Zambra, 11
38100 TRENTO
Tel. 0461/820370
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